The Guardian-To reverse inequality, we need to expose the myth of the ‘free market’

Opinion / US income inequality

Robert Reich

Robert Reich

Wed 9 Dec 2020 10.00 GMT
Last modified on Wed 9 Dec 2020 18.14 GMT

We need an informed public that sees through the poisonous myth billionaires want us to believe: that income is a measure of your market worth

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The Amazon founder and CEO, Jeff Bezos, the world’s richest person. The wealth of the world’s billionaires has risen by more then $10t since the start of the pandemic. Photograph: Lindsey Wasson/Reuters

How have a relative handful of billionaires – whose vast fortunes have soared even during the pandemic – convinced the vast majority of the public that their wealth shouldn’t be taxed in order to support the common good?

They have employed one of the oldest methods used by the wealthy to maintain wealth and power – a belief system that portrays wealth and power in the hands of a few as natural and inevitable.

Centuries ago it was the so-called “divine right of kings”. King James I of England and France’s Louis XIV, among other monarchs, asserted that kings received their authority from God and were therefore not accountable to their earthly subjects. The doctrine ended with England’s Glorious Revolution of the 17th century and the American and French revolutions of the 18th.

Its modern equivalent might be termed “market fundamentalism”, a creed that has been promoted by today’s super rich with no less zeal than the old aristocracy advanced divine right. It holds that what you’re paid is simply a measure of what you’re worth in the market.

If you amass a billion dollars you must deserve it because the market has awarded you that much. If you barely scrape by you have only yourself to blame. If millions of people are unemployed or their paychecks are shrinking or they have to work two or three jobs and have no idea what they’ll be earning next month or even next week, that’s unfortunate but it’s the outcome of market forces.

Few ideas have more profoundly poisoned the minds of more people than the notion of a “free market” existing somewhere in the universe, into which government “intrudes”. According to this view, whatever we might do to reduce inequality or economic insecurity – to make the economy work for most of us – runs the risk of distorting the market and causing it to be less efficient, or of unintended consequences that may end up harming us. The “free market” is to be preferred over “government”.

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Commentaire:

Sujet important, certes mais ce debat est aussi vieux que le capitalisme lui-meme. Pourtant, sans vouloir tomber dans la repetition d’une rengaine, cette question sur la nature de la societe actuelle a ete tellement bien decrite dans, a la fois l’ouvrage Le Capital(Marx & Engels) que dans l’ouvrage “Origine de la famille, la propriete privee et de l’Etat d’Engels que je me demande comment les notions de marche, gouvernement, etat etc… semblent encore et encore incomprises. Et cela en pres de 150 ans. Chose certaine… l’etre humain apprend, mais pas tres rapidement.

Quand on comprend bien la sociologie, comment les societes sont construites et sont organisees on ne peut pas separer le marche et le gouvernement. Nos societes sont organisees sur la base de ce que l’on appelle l’Etat de Droit, avec son appareil juridique, legislatif, militaire, administratif encadrant differemment les activites qui se deroulent en son sein, la production des biens(comme les vaccins) mais aussi la distribution (et ces temps-ci c’est un peu complique) et aussi bon nombre d’autres activites non marchandes comme les cultes, loisirs, etc… les activites de production et d’echange constituent ce qu’on appelle le marche. Mais tout ca, ca constitue l’Etat de Droit. Ici… le regard de la sociologie, du droit, nous facilite bien la comprehension.

Quelle est cette notion de marche dans l’Etat de droit? C’est pas plus difficile que le marche est constitue des biens/services qui circulent dans la societe et qui au final seront utilisees par les memes personnes qui constituent la societe. Ces biens et services ne tombent pas du ciel, mais sont produites aussi par les personnes qui constituent une partie un peu plus petite de la societe. Et les firmes? Les firmes sont des personnes morales constituees par des personnes physiques et qui ont recours a d’autres personnes pour produire ces biens moyennant une remuneration.

Et voila: La Question est posee: Et la Repartition de la Richesse alors?

C’est une question qui doit etre repondue par les personnes qui constituent la societe… et la regle ici, c’est une personne, un vote.

Bon, j’avoue que j’ai omis les “importations et les exportations” mais cela est
aussi encadre par l’Etat de Droit. C’est si simple quand on ne se preoccupe de l’au-dela, les 2 pieds sur terre, ici-bas… juste a cote de chez-vous.

Ce qui est incroyable avec le marche, cette notion de marche, c’est qu’elle fut developpee des siecles avant l’apparition du capitalisme, de l’industrie.

Le marche comme espace geographique et social ou les biens s’echangent
entre vendeurs et acheteurs contractant librement fut introduite a une epoque ou le pouvoir politique etait absolu… Ou Le Roi, le Regent avait autorite sur tout. Ici, du point de vue de la raison, le developpement de cette realite qu’est le marche fut la Premiere et Vraie abdication du Regime Monarchique car ce qui se passait sur la place du marche, les decisions prises, les echanges de biens… tout ca se deroulait avec l’assentiement du Roi et de sa Cour. Ah! Ce que les Monarchistes ont peche et pechent sur ce qu’ils croient.

Le ver ‘pervers’ de la liberte des personnes etait dans la pomme Divine.

D’ou peut-etre l’idee de Marx et contemporains que les societes creent les conditions qui les transformeront elles-memes d’une maniere revolutionnaire.

Ah! La Verite du marche… 1 belle miche de pain dore, frais contre 2 douzaines d’oeufs du matin, avant de passer a l’assaut de la Couronne Royale.

Et, j’allais oublier une chose terriblement importante ici, c’est que ces societes evoluent dans un espace geographique delimitee a chaque societe et dont certaines parties de cet espace est regulee par des conventions internationales. Cet espace geographique, ces temps-ci, reagit a nos actions et plutot mal, je l’avoue. Les societes elles-memes reagissent d’une maniere tout a fait desordonnee vis-a-vis les reactions du monde terrestre. Des arbres, des fleurs, des animaux qui si elles pouvaient parler crieraient surement Life Matters.

La Science economique c’est somme toute assez simple, si vous savez comment utiliser la calculatrice (malheureusement il faut savoir compter). Tres certainement plus simple que l’Art, la Peinture…

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