Une inflation galopante, une facture d’épicerie qui gonfle… Et si une des solutions pour réduire les dépenses était de manger moins de viande? L’épicerie a fait l’exercice, avec des économies intéressantes : 650 $ par année.

Photo : getty images/istockphoto / CentralITAlliance
Gildas Meneu
le 5 janvier 2022
Avec quatre enfants à la maison, Marie-Hélène Roussel et son conjoint dépensent chaque semaine autour de 350 $ à l’épicerie. Pourtant, ils ne fréquentent qu’un supermarché à bas coût et magasinent en fonction des promotions.
Mais Marie-Hélène l’a bien remarqué : en 2021, sa facture hebdomadaire n’a cessé d’augmenter.
Hausse des prix des aliments en 2021
Variation réelle (Indice des prix à la consommation, oct. 2020 à sept. 2021)
Voir le tableau
Pourtant, cette famille cuisine tous les jours et achète peu de produits transformés. Par contre, ce couple et ses quatre enfants mangent de la viande tous les jours, midis et soirs.
Des solutions simples

Photo : Radio-Canada
Commentaire:
Interessant, cependant, cela reste toujours dans le paradigme economique de l’offre et la demande classique ou le prix est LE facteur determinant et le seul qui est mesure. La sante etant secondaire et laisser au hasard, n’ayant aucun moyen de verifier si sur de nombreuses periodes, nos achats compromettent ou pas notre equilibre alimentaire.(***) Mais bon… ils doivent vivre avec. Tant Pis.
Malgre toute la bonne volonte des professionnelles force est d’admettre qu’elles ne sont pas suffisamment bien equipees.
Ce constat est base sur une utilisation continue de 55 mois et m’a permis de reduire d’une maniere significative ma consommation de calories (dans les 31 derniers mois) a un niveau se situant dans les baremes de Sante Canada(meme si le nombre de calories par jour peut etre reduit encore). Le nombre de transactions alimentaires considere est de 2872 (sur 7743 transactions).
Etre un professionnel de la Sante selon l’Odre des Profession du Quebec, ce n’est pas seulement un titre honorifique justifiant de gros salaires. Il faut quand meme que ceux-ci fassent preuvent d’une expertise meilleure que ce que l’on peut rencontrer sur le Web. On a bien vu durant la pandemie ce qui se passe quand n’importe qui dit n’importe quoi, sur la seule base de la notoriete ou du titre de la personne (ex-President americain Trump) ou de son apparence exterieure, sa physionomie, ou de porter des verres pour avoir l’air “scientifique”…(****)
Il n’est pas inutile de rappeler que de porter le titre de Professionnel selon l’Office des Professions du Quebec, cela signifie aussi Agir dans le Cadre des Lois et notamment dans le respect des droits humains incluant les droits de Propriete Intellectuelle.
Si avant 2020, l’Office des Professions relevait du Ministere de la Justice, il releve depuis juin 2020 du Ministere de l’Enseignement superieur. Et, c’est au Ministere de l’Enseignement superieur que revient d’evaluer adequatement la formation des professionnels de l’alimentation (nutritioniste, dieteticienne). Et, jusqu’a present, il a manque a ses obligations.
(***)
Parce que ce que vous economisez aujourd’hui, sans aucun controle nutritionnelle, vous le perdrez plus tard en frais medicaux, frais d’hospitalisation et surtout en perte de “jouissance de la vie”.
La Main Invisible qui guide vos achats alimentaires ne vous guidera pas vers une saine alientation comme en fait foi les statistiques canadiennes sur l’obesite et le surpoids. Cette Main Invisible risque fort d’etre celle d’un Chirurgien.
On pourrait meme vous suggerer ici,une proposition d’etudes socio-economique liant productivite au travail et obesite.
Ici, il faut faire remarquer que de preparer 1 repas qui rencontre les normes nutritionnelles de Sante Canada ce n’est pas une chose impossible. Mais la difficulte reelle qui survient c’est que dans 1 an vous consommerez 1095 repas et rien n’est plus incertain que tout ces repas rendontreront les normes de Sante Canada tant au niveau quantite qu’au niveau qualite(respect de toutes les recommandations Sante Canada au sujet des Valeurs Quotidiennes). Si cela arrivait,ce serait un effet du hasard. Ici, dans le domaine alimentaire, de la sante alimentaire la Persistence des decisions doit etre verifiee car selon Tversky & Khaneman, les professionnels eux-memes eprouvent de serieux problemes quand a la Persistence des choix… A moins bien sur que vous soyez meilleur que ces Prix Nobel. Il ne faut pas oublier que l’Obesite n’est pas un phenomene instantanee mais une longue evolution d’inconsequences. Et, il n’y a pas que l’Obesite qui est en cause ici. Les deficiences en Fer, les trop surplus en Sodium ne sont pas necessairement detectables sur le pese-personne… etc… les quantites quotidiennes etant minimes(14 mg pour le Fer ou environ 5 grammes par annee).
Un cas: La consommation de Fer VQ devrait etre de 14 mg/jour. Mon niveau de consommation moyenne par jour pour les 55 periodes est de 16 mg soit un surplus de 2 mg/jour.(730 milligrammes par annee, .7 grammes par annee en surplus. Comment voulez-vous que je le sache? Ici, il y a deux comportements nocifs extremes a surveiller: La sous-consommation ou l’anorexie mentale et la sur-consommation ou l’obesite sont a proscrire et l’espace de naviguation entre les 2 est ‘delicat’.
Veuillez prendre note que les donnees nutritionnelles utilisees lors des transactions alimentaires sont aussi valides dans l’ensemble des produits, aux Etats-Unis.
(****)L’appartenance a une secte, une confrerie, une orientation religiuse ou philosophique est a millieu d’une demonstration de competence… comme en fait foi les 10-15000 enfants autochtones canadiens (et cela nous a coute quand meme 40 milliards… si les sommes sont reellement depensees).
Suggere: Lire le “post” precedent “Liste d’achats anticipees 55.
New-York Times The Morning A food Audit

By David Leonhardt
Good morning. The annual instinct to improve your eating isn’t crazy.

A food audit
Every year, many people set out to change their eating habits during the first few weeks of the year. Often, it turns out to be an unpleasant and demoralizing experience.
It doesn’t have to be.
The idea of occasionally resetting some of your food habits is not just a silly New Year’s custom. Mainstream American food culture is pretty unhealthy. We are surrounded by huge portions of highly processed food. We’re bombarded by advertisements telling us that we’ll be happy and hip if we eat more snacks and drink more alcohol and soda.
If you don’t occasionally stop to think about what you’re eating, you will probably end up with some bad habits. And even if you are mostly satisfied with your eating, you may have mindlessly accumulated some habits that are worth dropping.
I tend to avoid New Year’s resolutions. But every January, I do an informal audit of my eating and drinking patterns and try to tweak a few. Today’s newsletter will offer advice for anybody interested in doing something similar, with help from academic research and other recent pieces of journalism.
Yes, you can
First, the most basic point, because I know the blizzard of seemingly conflicting dietary studies can seem confusing: There is no mystery about how to eat better.
You don’t need to worry about the fine points of the latest scientific research. The overall picture has been remarkably consistent for years. A healthy diet revolves around mostly unprocessed foods, like vegetables, fruits, nuts, beans, whole grains, fish and some meat. Michael Pollan’s seven-word manifesto still holds: “Eat food. Not too much. Mostly plants.”







