La question palestinienne avait pu sembler soldée par la signature d’accords de normalisation entre Israël et plusieurs États arabes. L’attaque perpétrée par le Hamas l’a ramenée au premier plan, rappelant combien la réalité qui s’est imposée sur le terrain empêche toutes paix et sécurité durables.
par Thomas Vescovi

Yazan Abu Salameh. – « Congestion » (Encombrement), 2021
© Yazan Abu Salameh – Zawyeh Gallery, Dubaï, Ramallah
Avant l’attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre dernier, il n’existait ni négociations ni « processus de paix » entre Israéliens et Palestiniens. Si les accords d’Oslo, signés il y a trente ans, prétendaient permettre une convergence des intérêts des deux parties, ils ont surtout renforcé la colonisation et l’occupation. Un mois avant le déclenchement de cette nouvelle guerre, une enquête d’opinion du Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR) révélait que près de deux tiers des Palestiniens considèrent leur situation actuelle comme pire qu’avant 1993 (1). Or, du point de vue israélien, le « processus de paix » et son pourrissement n’apparaissent pas nécessairement comme un échec.
Au contraire, comme l’explique la journaliste Amira Hass, du quotidien Haaretz (2), la création d’enclaves palestiniennes constitue l’« aboutissement d’un compromis interne à l’establishment israélien » : redéfinir les contours de l’occupation afin de faire disparaître politiquement les Palestiniens, les effacer du paysage israélien sans avoir à les expulser, voire sans annexer formellement la Cisjordanie a ainsi permis de réconcilier partisans de la négociation et opposants (3). La perspective d’un État palestinien pleinement souverain n’a donc jamais été à l’ordre du jour. Pour l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et son leader, Yasser Arafat, l’abandon de la revendication d’une libération totale de la Palestine au profit d’un État réduit à seulement 22 % du territoire attribué par le plan de partage onusien de 1947 constituait une concession historique. Pour Israël, au contraire, tout restait encore à « négocier », sous l’égide du partial arbitre américain.
Dans une autre enquête d’opinion, le PSR établissait au début de l’année que jamais le soutien à une solution à deux États n’a été aussi faible dans les deux sociétés (4). Côté palestinien, 33 % des sondés défendaient ce projet, contre 43 % en 2020. Côté israélien, 39 % (34 % parmi les seuls Juifs) y étaient favorables. Des données à relativiser dans leur interprétation : les Palestiniens ne se détournent pas de cette solution parce qu’ils n’en veulent plus, mais parce qu’ils la jugent désormais irréalisable. D’ailleurs, les solutions alternatives ne bénéficient d’aucun plébiscite : un État démocratique avec des droits égaux pour Israéliens et Palestiniens n’est soutenu que par 20 % des premiers, tandis que 23 % des seconds le pensent possible.
En trente ans, au moins quatre phénomènes expliquent que les populations palestiniennes ont cessé de croire à la solution à deux États, et abandonné tout espoir d’accéder ainsi à une souveraineté. En premier lieu, la colonisation des territoires occupés n’a jamais montré le moindre signe de ralentissement, et l’interdépendance entre les deux sociétés s’est renforcée. Si les Palestiniens dépendent de l’économie israélienne, les territoires occupés constituent un terrain d’expérimentation pour le complexe militaro-industriel israélien. C’est aussi une manne financière non négligeable pour le capitalisme foncier, qui spécule à sa guise sur les ressources spoliées aux populations locales.
Deuxièmement, l’Autorité palestinienne, censée jouer le rôle de proto-État, endosse bien plus souvent celui de supplétif de l’occupation en raison de sa coordination sécuritaire avec les forces israéliennes dans un contexte de dérive autoritaire de la présidence de M. Mahmoud Abbas. Cette dernière se montre par ailleurs complètement impuissante face aux ambitions annexionnistes du gouvernement d’extrême droite dirigé par M. Benyamin Netanyahou. Les succès diplomatiques de l’Autorité — admission de l’État de Palestine à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) en 2011, entrée à l’Organisation des Nations unies (ONU) en tant qu’observateur en 2012, puis reconnaissance, officiellement comme État partie, à la Cour pénale internationale en 2015 — n’y ont rien changé.
Une partie de la population exclue des processus politiques
Troisièmement, à la fragmentation des Palestiniens dans des enclaves isolées en Cisjordanie, et la séparation de celle-ci d’avec la bande de Gaza, s’ajoute la division de son leadership. La gestion autocratique de la Cisjordanie par le Fatah aggrave l’oppression des Palestiniens, au même titre que le régime autoritaire du Hamas dans la bande de Gaza. Au sein de cette dernière, le blocus israélo-égyptien interdit toute souveraineté : les Palestiniens n’y contrôlent ni les espaces aérien et maritime, ni les entrées et les sorties de personnes ou de marchandises. Le ministre de la défense israélien, M. Yoav Galant, a ainsi pu ordonner, au lendemain de l’attaque du Hamas, d’y couper l’électricité et l’acheminement d’eau et de nourriture. De quoi aggraver les difficultés d’une population dont le taux de chômage des moins de 29 ans atteint 75 %, alors que 80 % des 2,2 millions de Gazaouis dépendent de l’aide humanitaire.
Enfin, le « processus de paix », censé déboucher sur l’établissement d’un État palestinien, a essentiellement permis aux dirigeants israéliens de gagner du temps pour renforcer leur emprise sur les territoires occupés. Surtout, les États engagés à soutenir financièrement et diplomatiquement les accords d’Oslo se sont toujours refusés à y voir autre chose qu’un conflit entre deux nations constituées, pour se dérober à l’adoption de sanctions envers la partie qui malmène le droit international.
Considérer Israël pour ce qu’il est, à savoir une puissance coloniale qui n’a jamais respecté la moindre résolution onusienne depuis sa création, impliquerait d’exercer une pression suffisante pour contraindre ses dirigeants à juger les droits des Palestiniens comme un enjeu vital pour la pérennité de leur propre État. Au sein du Parlement israélien (Knesset), au moins une centaine de députés sur cent vingt défendent la poursuite de la colonisation, voire, pour une majorité, l’annexion de tout ou partie de la Cisjordanie.
Dans l’ensemble comprenant Israël et les territoires palestiniens, les populations arabe et juive comptent respectivement 7,1 et 7 millions d’individus. Sur ce même espace, n’existe qu’une seule frontière réelle (gérée par les autorités israéliennes), tandis que le shekel domine les échanges. Si des éléments matériels et institutionnels visent à séparer ces populations, la réalité demeure la suivante : de facto, un État unique existe déjà (5).
Le mur érigé par Israël ne suit la ligne de séparation en vigueur en 1967 (« ligne verte ») que sur 20 % de son tracé et ne peut, dès lors, jouer le rôle d’hypothétique frontière : 10 % de la Cisjordanie se trouvent ainsi du côté israélien. De plus, près de 700 000 citoyens juifs israéliens résident au sein de colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, partageant certains lieux du quotidien avec la population palestinienne, commerces et routes notamment. Chaque jour, autour de 150 000 Palestiniens de Cisjordanie et 17 000 Gazaouis entrent en Israël pour travailler.
Dans les faits, les institutions et le Parlement israéliens organisent tout ou partie du quotidien de l’ensemble de leur population comme de celle des territoires occupés. À cette différence près que les habitants de ces derniers, soit plus de cinq millions d’individus, n’ont aucune possibilité d’agir sur les décisions prises par Tel-Aviv. Ils sont soumis dans un même espace à des lois et des tribunaux différents, en fonction de leur lieu de résidence et de leur appartenance nationale, tandis que seule la population juive bénéficie de la plénitude de ses droits, devenus dès lors privilèges. C’est sur cette base que de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) israéliennes, palestiniennes et internationales qualifient le régime de Tel-Aviv d’apartheid.
Au sein de cet État unique, les Palestiniens ne bénéficient d’aucune protection contre les décisions de l’armée d’occupation et les exactions des colons, alimentant la tentation d’une révolte armée au sein d’une partie de la jeunesse palestinienne (6) : en témoigne l’apparition récente des « Lions » de Jénine ou de Naplouse. La société israélienne s’était habituée à cette situation qu’elle percevait comme un statu quo, tant les politiques mises en place au lendemain de la seconde Intifada (2000-2005) ont permis d’invisibiliser les Palestiniens. L’embrasement du 7 octobre a remis au premier plan une population étouffée par l’oppression et qui ne bénéficie d’aucune perspective politique.
L’éloignement d’un État palestinien réellement indépendant avait ouvert la voie à des initiatives au sein des deux sociétés pour penser une nouvelle approche. À titre d’exemple, A Land for All (« une terre pour tous ») plaide depuis 2012 pour une solution confédérale et biétatique garantissant la démocratie, la liberté de mouvement et d’installation, la souveraineté partagée des deux peuples, notamment sur Jérusalem et les ressources naturelles, l’accès égal à la justice ou à la sécurité. Mentionnons également One Democratic State Campaign (« campagne pour un seul État démocratique »), lancée en 2018 depuis la ville arabo-juive israélienne de Haïfa autour d’un programme en dix points censé constituer une base pour un projet politique commun entre les deux sociétés.
Nul doute que ces structures militantes vont perdurer, mais leur capacité d’influence risque fortement de s’effriter au vu du choc provoqué par l’attaque du 7 octobre au sein de la société israélienne. Pour mémoire, l’opposition populaire au projet de réforme judiciaire de M. Netanyahou s’est mobilisée durant quarante semaines sans que le bloc hostile à la colonisation parvienne à faire entendre aux manifestants que le sort des Palestiniens devait être une priorité et qu’aucune démocratie ne peut coexister avec l’apartheid et l’occupation (7).
Dès le 7 octobre, l’ensemble du champ politique israélien, à l’exception de la gauche anticoloniale et de quelques intellectuels, plaidait pour une opération de grande ampleur afin de « remporter la guerre » contre le Hamas. Si tant est que l’élimination d’une organisation considérée comme un membre à part entière du mouvement national palestinien soit possible, on peut s’interroger sur ce que fera M. Netanyahou s’il reste au pouvoir. Et s’il vient à le quitter, est-ce que le gouvernement de son successeur sera en mesure de définir une autre approche de la question palestinienne en assurant à tous les citoyens vivant entre la mer Méditerranée et le fleuve Jourdain des droits égaux, individuels et collectifs, quelles que soient leur origine et leur religion ?
Thomas Vescovi
Chercheur indépendant, spécialiste d’Israël et des territoires palestiniens.
COMMENTAIRE:
Au vu des evenements recents, y-a-t-il lieu de croire que la Communaute Internationale et les principales puissances du monde parviendraient a imposer un reglement permanent pour que la societe palestinienne puisse s’y developper normalement? Preuve ne nous a jamais ete fournie! Les Grandes Puissances, finalement, ne sont de grandes puissances que lorsqu’elles detruisent… mais quand il s’agit de construire, elles se defilent. Et, il est connu de tous que le marche palestinien est completement asservi a l’Etat d’Israel, a 1000 annees lumieres de “la liberte des marches”…
Il urge de mettre sur les rails le train de l’etat palestinien, etat de plein droit! Meme sans l’accord d’Israel! N’est-ce pas ce que signifie, le Droit des Peuples a disposer d’eux-memes? D’ailleurs, n’est-ce pas la une solution qui avait ete appliquee a Israel au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale? Il suffit de terminer le travail et de faire la meme chose avec l’Etat Palestinien… les palestiniens ont tant et tant souffert depuis 1950… Et, je me souviens, qu’il y a des annees de cela, M. Abbas president de l’Autorite Palestinienne avait annonce publiquement son intention de proclamer l’independance de l’Etat palestinien. A cette annonce, les Etats-Unis etaient intervenus en disant que si Abbas procede de cette maniere, la situation en Palestine serait pire(Je crois que c’etait sous M. Clinton… faudrait verifier). Or, je ne sais pas ce qui pourrait etre pire que ce qui s’y passe actuellement.
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TELEX du monde diplomatique 17-11-2023
Antisémitisme : diffamation médiatique, recomposition politique

Vassily Kandinsky — « Schwarzer Fleck » (tâche noire), 1912.
Est-ce dû à la domination d’un journalisme politique médiocre qui ne vit qu’en pensant aux derniers tweets et aux prochaines élections ? Les crimes de guerre du Hamas en Israël aussitôt suivis de massacres israéliens à Gaza ont permis à la classe politique et aux journalistes français de favoriser deux objectifs jumeaux : disqualifier l’« extrême gauche », blanchir l’extrême droite. L’arme utilisée dans les deux cas ? L’accusation d’antisémitisme, dirigée contre ceux qui en sont innocents alors que certains coupables en sont innocentés.
« Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est antisémite ? » fut la première question posée, le 14 novembre, par une journaliste vedette de BFMTV à une députée de La France insoumise. Pour ce genre d’accusation, aucune preuve n’est requise : il suffit de décréter qu’un terme employé par celui qu’on a condamné d’avance renvoie à une association d’idée antisémite. Ce peut être la critique du capitalisme, des lobbys américains, de la démocratie libérale, des médias… ou même des choix politiques de l’extrême droite israélienne, pourtant récusés par nombre de Juifs. Noam Chomsky, Pierre Bourdieu, Hugo Chávez, Jeremy Corbyn, mais aussi Le Monde diplomatique, ont subi ce genre de campagne d’autant plus dévastatrice que ce soupçon est — légitimement — infamant.
Une archive
Les pompiers pyromanes de l’antisémitisme
Dominique Vidal, mai 2004
Accuser de judéophobie quiconque critique la politique du gouvernement israélien, c’est non seulement se livrer à un chantage inacceptable, mais aussi alimenter le mal qu’on prétend combattre. →
Dans le même temps, l’extrême droite, dont l’antisémitisme est un des sous-bassements historiques, obtient son brevet d’honorabilité républicaine. Parce qu’elle cravache avec vigueur le cheval antimusulman de plus en plus populaire dans la classe politique occidentale à l’heure du « choc des civilisations ». Et parce que ses amis politiques, ultranationalistes et souvent racistes, sont au pouvoir en Israël. Il serait paradoxal qu’une mobilisation contre l’antisémitisme serve de marchepied à l’accession au pouvoir de l’extrême droite en France.
La vraie tragedie, ici, c’est que en Occident, le cas d’Israel rappelle a nos dirigeants que l’incapacite a agir devant une tragedie annoncee et dans laquelle peu de dirigeants de l’epoque n’y ont pas participe du moins indirectement… Comme le gouvernement de Vichy… assumer les erreurs du passe c’est dur… dur… dur… et en Allemagne c’est encore pire… Jamais un pays, une societe n’a ete aussi culpabilisee du fait de leurs dirigeants…
C’est la faille dans laquelle s’engouffre les ultra conservateurs et orthodoxes juifs pour imposer une incapacite a agir de maniere objective, responsable… au dela meme du droit international, au monde occidental pourtant qui se gargarise de ce meme droit… Si on se rappelle… avant 1939, les etats membres de la Societe des Nations ne voulaient pas admettre ce qui se deroulait sous leurs yeux… avant qu’ils decouvrent les camps… encore aujourd’hui, ils ne veulent pas admettre ce qui se passe avec les palestiniens… sous les yeux de la planete… Ce christianisme bon pour les cathedrales attendra toujours d’avoir ouvert les portes de l’enfer… Ca c’est leur tradition. On devra donc attendre la traversee du desert des Palestiniens…
Le cas d’Israel qui baffoue toute les resolutions de l’ONU sur la question palestinienne me conforte dans le fait que la classe dirigeante qui pretend tout diriger… ne dirige rien du tout.
Commentaire additionnel:
En fin de soiree, apres avoir revisite intellectullement cet article, je me suis interroge, que pourrais apporter l’approche econetrique utilisee dans mon dossier de recherche?
Allons-y, d’une maniere breve, parce que la situation est deja tres lourde.
Si l’autorite palestinienne avait une reelle emprise sur la gouvernance des politiques economiques, probablement que les dangers et menaces que posent l’Etat Palestinien a son Etat voisin, Israel, seraient nettement moindre.
Par exemple si chaque habitant de la Palestine pouvait disposer de disons 30,000$(US) ou 30,000 euros, je parierais que ce sont les palestiniens qui auraient arrete l’activisme du Hamas. Comment se fait-il que les palestiniens ne disposent-ils pas de pareil sommes? Parce que l’activite economique et commerciale est regule par Israel. Israel aurait-il cree les conditions materielles de ce qui vient de se passer ce dernier mois? Croyez-vous vraiement que les salaries du Qatar (revenu d’environ 50,000 euros) ont envie de se lancer dans des comandos suicides? Alors pourquoi attendre, avoir attendu si longtemps? Vous n’avez pas prise sur la realite economique? Allons donc? Par exemple, en Israel, le revenu moyen est d’environ 40,000$ (US) tandis qu’a Gaza, Le salaire moyen est inférieur à 500 euros/mois à Gaza(6,000 euros/an) quand ils peuvent avoir un emploi!
C’est un peu la materialisation de ce que Marx aurait pu appeler “L’exploitation”. Cela a fait tellement peur a Israel, que cet etat s’est debarasse de toute la main-d’oeuvre palestinienne et meme etrangere. Dans de telles conditions materielles, les americains, n’auraient-ils pas pris d’asseaut la Maison blanche? Les francais auraient proteste par centaine de milliers, puis seraient rentres a la maison parce pour faire plus, ca demande des efforts… les quebecois auraient averti les autorites que s’ils continuent, ils devront faire la greve, mais ca leur fait aussi peur a eux qu’aux autorites…en ce qui concerne les chinois… apres des manifestation importantes, la Chine aurait fait de la Lutte contre la pauvrete, une obligation de reussite. Dans les territoires palestiniens et en Israel, la situation est toute autre. Depuis la creation de l’autorite palestinienne, aux nombreuses manifestions palestiniennes (de toutes natures) contre leurs conditions materielles indecentes, Israel repond avec une violence accrue… La situation Israelo-Palestinienne est dans un cul-de-sac… et compte tenue du rapport de forces inegaux, l’issue ultime est la fin de l’Autorite palestinienne et l’asservissement des populations palestiniennes.
D’autant plus que de ce qui s’est dit sur la lutte contre le Hamas, apres plus d’un mois d’occupation… le nombre de membres du Hamas tue ou capture est minima… pendant que le nombre de civils est extremement eleve. D’ou l’idee que l’objectif qui s’incarne dans le monde reel: elimination graduelle
des palestiniens. Tout cette dramaturgie sur les tunnels… fabulation.
Il aurait fallu faire comme l’armee russe qui attend assise bien confortablement derriere la ligne de defense attendant que les soldats ukrainiens se jettent devant eux en se faisant tuer comme des lapins. qui plus est, sans argent, un armement ruine et un moral aussi devaste…
Oh! Etrange coincidence! Les pays ayant les plus mauvais score sur le plan de l’environnement (changements climatiques) sont aussi ceux qui depensent le plus pour l’armement!
Comment concilier ces 2 missions securitaires contradictoires? Un autre grand tunnel noir? Mais quand on ne comprend pas ni l’une ni l’autre?
Il faut reflechir globalement. Par exemple dans ces 2 dimensions securitaires on peut etabir differentes alternatives de solutions du moins dans le cas des depenses militaires face aux ‘ennemis’ qui peuvent etre identifies avec assez de precision. Par contre, dans l’autre dimension, celle du climat ou de l’environnement, on ne peut transiger avec elle pour des echappatoires sans couts. Comment a coute la pandemie de COVID-19? Y-avait-il moyen de l’eviter? On ne peut negocier avec Mere Nature. Donc, sur la base du principe de prudences, les depenses et les ressources allouees a la securite devront etre mesurees avec un grand soin.
Mais dans les news sur Gaza… certaines scenes auraient pu figurer dans Hunger Games Mockingjay Part 1 & 2.







