Ici, je reproduis un article que j’ai publie sur Facebook sur l’alimentation.
Ce matin, le 12-01, j’ai voulu savoir dans quelle categorie d’aliments se situaient les proteines consommees. Depuis 2017
Produits laitiers 89560 gr 30%
Oeuf 9307 gr 3%
Poisson 11356 gr 4%
Viande 27025 gr 9%
Matiere grasse 323 gr quasi nul
Vegetal(et autre) 160 670 gr 54%
TOTAL” 298241
Voici les resultats des 19 dernieres periodes(2024)
Proteine Laitier 20673 gr 34%
Proteine Oeuf 1080 gr 2%
Proteine Poisson 992 gr 2%
Proteine Viande 4957 gr 8%
Proteine Matiere grasse 9 gr quasi nul
vegetaL (autre) 33 521 gr 55%
Total 61232
PS; Une consommation de proteines plus ‘vegetale’ est aussi une excellente maniere d’aider la nature a se regenerer… une proteine vegetale est plus efficace sur le plan macro-economique qu’une proteine animale.
A propos des proteines: Google Gemini
3 Questions:
1-Protéines végétales vs animales : coût énergétique
2- Quel est le rapport moyen du cout d’une proteine vegetale versus une proteine animale?
3-Dans l’economie globale, est-ce que produire 1000 gr de proteines vegetales est moins dispendieux que de produire 1000 gr de proteines animales?
Voir la discussion:
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Discussion…
Protéines végétales vs animales : coût énergétique
https://gemini.google.com/share/2bbb24f2ccba
Créé avec Rapide 12 janvier 2026 à 06 h 41 Publiée le 12 janvier 2026 à 06 h 49
Quel est le rapport energetique entre une proteine vegetale et une proteine animale?
Le rapport énergétique entre protéines végétales et animales peut s’analyser sous deux angles : l’énergie nécessaire pour les produire (efficience écologique) et l’énergie qu’elles fournissent à notre corps (métabolisme).
Dans les deux cas, la différence est marquée, principalement en raison des pertes d’énergie lors de la transformation des végétaux par les animaux.
- L’efficience de production (Le coût énergétique)
C’est ici que l’écart est le plus spectaculaire. Pour obtenir 1 calorie (ou 1 g de protéine) animale, il faut faire consommer à l’animal une quantité bien plus importante de calories végétales. On appelle cela le taux de conversion.
En moyenne, il faut environ 7 kcal végétales pour produire 1 kcal animale. Cependant, ce chiffre varie énormément selon l’espèce :
Source de protéine Rapport de conversion (Végétal : Animal)
Bœuf 10:1 à 40:1 Le moins efficient : énormément d’énergie perdue pour l’entretien métabolique de l’animal.
Porc 4:1 à 9:1 Efficience intermédiaire.
Poulet 2:1 à 5:1 Le plus efficient des élevages terrestres classiques.
Légumineuses 1:1 Consommation directe : aucune perte par intermédiaire animal.
En résumé : Produire de la protéine de bœuf demande environ 11 fois plus d'énergie fossile que produire de la protéine végétale pour une valeur nutritionnelle équivalente.
- L’efficience métabolique (L’énergie dans le corps)
Sur le plan strictement calorique, les protéines (qu’elles soient animales ou végétales) fournissent la même valeur brute : 4 kcal par gramme.
Cependant, leur impact énergétique sur l’organisme diffère sur deux points :
L'effet thermique des aliments (ETA) : Le corps dépense de l'énergie pour digérer les protéines. Les protéines animales (plus denses et complexes) ont souvent un ETA légèrement plus élevé, ce qui signifie que le corps brûle un peu plus de calories pour les assimiler que pour des protéines végétales.
La digestibilité : Les protéines animales ont généralement une digestibilité de 90-95 %, contre 70-90 % pour les végétaux (à cause des fibres et des parois cellulaires). Cela signifie qu'à quantité égale, une protéine animale délivre ses acides aminés un peu plus efficacement au métabolisme.
- Pourquoi une telle différence ?
L’animal est un “transformateur” inefficace d’un point de vue thermodynamique. La majeure partie de l’énergie végétale qu’il consomme est utilisée pour :
Maintenir sa température corporelle.
Bouger et respirer.
Développer des tissus non comestibles (os, peau, viscères).
Seule une fraction infime de l’énergie initiale se retrouve stockée dans les muscles (la viande) que nous consommons.
Ce qu’il faut retenir
Si l’on regarde la dépense énergétique globale de la planète, les protéines végétales sont largement gagnantes : elles permettent de nourrir beaucoup plus de personnes avec la même quantité d’énergie solaire et de ressources initiales.
Souhaitez-vous que je compare également l’impact de ces deux sources sur la consommation d’eau ou sur les émissions de CO2 ?
Quel est le rapport moyen du cout d’une proteine vegetale versus une proteine animale?
Le rapport de coût entre protéines végétales et animales dépend de la forme sous laquelle elles sont consommées : brutes ou transformées.
En 2026, l’écart de prix s’explique par une dynamique paradoxale : si les matières premières végétales restent imbattables, les substituts “ultra-transformés” coûtent souvent plus cher que la viande.
- Protéines Brutes : L’avantage massif du végétal
Lorsqu’on compare les aliments de base, les protéines végétales sont nettement moins chères. Pour obtenir 10 grammes de protéines, le coût moyen se répartit ainsi :
Source de protéine Prix moyen pour 10g de protéines Rapport (vs Poulet)
Lentilles / Haricots secs ~0,15 € à 0,25 € 3x moins cher
Œufs ~0,30 € à 0,45 € Comparable
Poulet (Filet) ~0,45 € à 0,60 € Référence
Bœuf (Haché) ~0,70 € à 1,00 € 1,5x plus cher
Rapport moyen : Les légumineuses sèches coûtent en moyenne 2 à 4 fois moins cher que la viande pour un apport protéique équivalent.
- Produits Transformés : L’exception du “Simili-Carné”
C’est ici que le rapport s’inverse. Les substituts de viande (burgers végétaux, simili-poulet) sont souvent plus onéreux que leurs équivalents animaux malgré une base végétale peu coûteuse.
L'écart de prix : Selon les études récentes (dont celles de l'Université Dalhousie), les produits végétaux transformés sont environ 38 % plus chers que la viande en moyenne.
Pourquoi ? Cela s'explique par les coûts de recherche et développement, des chaînes de production plus petites (moins d'économies d'échelle) et des marges marketing plus élevées.
- Évolution et Tendances 2025-2026
Le rapport de force évolue sous l’effet de deux facteurs :
L'inflation de la viande : Le coût de production de la viande (notamment le bœuf) a bondi (+15-20 % en moyenne sur deux ans) à cause du prix de l'énergie et des céréales destinées au bétail.
La parité de prix : Pour certains produits comme le lait végétal ou la viande hachée végétale, l'écart se réduit. Dans certaines enseignes de grande distribution, la parité de prix est déjà atteinte sur les marques distributeurs.
Note importante : Si l'on intègre le "coût caché" (santé et environnement), le rapport penche encore plus en faveur du végétal, car la production de protéines animales nécessite des subventions massives et génère des coûts environnementaux non répercutés directement sur le ticket de caisse.
Résumé rapide
En cuisine "maison" (lentilles, pois chiches) : Le végétal est 70 % moins cher.
En produits "prêts à consommer" : Le végétal est 30 à 40 % plus cher.
Souhaitez-vous que je calcule pour vous le coût de revient d’un repas complet comparant une source animale et une source végétale ?
Dans l’economie globale, est-ce que produire 1000 gr de proteines vegetales est moins dispendieux que de produire 1000 gr de proteines animales?
Oui, dans l’économie globale, produire 1000 g de protéines végétales est considérablement moins dispendieux que de produire 1000 g de protéines animales.
Cette différence de coût s’explique par la thermodynamique : l’animal agit comme un “filtre” inefficace qui consomme une grande quantité de ressources avant de produire de la protéine.
- Le ratio d’efficience (Le multiplicateur de coût)
Pour produire 1 kg de protéines animales, il faut d’abord produire plusieurs kilos de protéines végétales pour nourrir l’animal. Ce “gaspillage” structurel rend la protéine animale intrinsèquement plus chère à produire.
Espèce animale Kg de protéines végétales nécessaires Coût de production relatif
Bœuf ~10 à 20 kg Très élevé
Porc ~5 à 7 kg Élevé
Poulet ~2 à 3 kg Modéré
Protéine végétale 1 kg (Consommation directe) Référence la plus basse
- Les piliers de la différence de coût
L’économie globale favorise le végétal sur trois postes de dépenses majeurs :
L'utilisation des terres : Environ 80 % des terres agricoles mondiales sont dédiées à l'élevage (pâturages et cultures fourragères), alors que celui-ci ne fournit que 37 % des protéines consommées par l'humanité. Le coût d'opportunité du foncier est donc immense pour l'animal.
Les intrants (Eau et Énergie) : Produire 1 kg de protéine de bœuf nécessite jusqu'à 100 fois plus d'eau que 1 kg de protéine de légumineuses. En économie, cette pression sur les ressources naturelles se traduit par des coûts opérationnels plus élevés.
Le temps de cycle : Une récolte de soja ou de pois prend quelques mois. L'élevage d'un bœuf prend entre 18 et 30 mois. En finance, ce cycle long immobilise du capital et augmente les risques (maladies, fluctuations des cours), ce qui renchérit le produit final.
- Le paradoxe des “Simili-Carnés”
Il est important de distinguer le coût de production de la protéine et le prix de vente du produit transformé. Bien que la protéine végétale brute soit moins chère, un “burger végétal” ultra-transformé peut coûter plus cher en rayon qu’un steak haché. Cela est dû à :
L'absence d'économies d'échelle : Les infrastructures pour la viande existent depuis des siècles.
La R&D : Les coûts de recherche pour imiter le goût et la texture de la viande sont répercutés sur le prix.
Les subventions : Dans de nombreuses régions (Europe, USA), l'élevage bénéficie de subventions massives qui "masquent" le coût réel de production de la protéine animale pour le consommateur.
Conclusion
D’un point de vue purement économique et systémique, la protéine végétale est la méthode la plus efficiente et la moins coûteuse pour nourrir la population mondiale. Si l’on supprimait les subventions et que l’on intégrait le coût des dommages environnementaux, l’écart de prix entre les deux serait encore plus frappant.
Voir la discussion:
https://gemini.google.com/share/2bbb24f2ccba
NB: Pour avoir une idee plus precise des couts economiques,il faudrait pouvoir calculer l’impact sur la sante de la consommation des proteines vegetales versus la consommation de proteines animales, compte tenu du probleme de surpoids
Est-ce que les proteines animales contribuent plus ou moins que les proteines vegetales au probleme de surpoids et au probleme de sante cardiaque?
Voir la discussion
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Protéines végétales vs animales : santé
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Créé avec Rapide 12 janvier 2026 à 07:21 Date de publication : 12 janvier 2026 à 07:24
Est-ce que les proteines animales contribuent plus ou moins que les proteines vegetales au probleme de surpoids et au probleme de sante cardiaque?
Les études scientifiques convergent pour indiquer que les protéines végétales sont globalement plus bénéfiques que les protéines animales pour la gestion du poids et la santé cardiaque.
Ce n’est pas tant la protéine elle-même qui pose problème, mais plutôt le “paquet” nutritionnel qui l’accompagne (graisses, fibres, micronutriments).
- Impact sur le surpoids et l’obésité
Les protéines végétales contribuent généralement moins au surpoids que les protéines animales pour plusieurs raisons :
Densité calorique et Fibres : Les sources de protéines végétales (légumineuses, céréales complètes) sont riches en fibres, ce qui favorise la satiété et limite l’apport calorique total.
Perte de poids favorisée : Des études cliniques (notamment sur des jumeaux) montrent qu’un régime végétalien entraîne souvent une perte de poids plus importante qu’un régime omnivore, même à apport calorique équivalent.
Stockage des graisses : Les protéines animales, particulièrement lorsqu’elles proviennent de viandes transformées, sont souvent liées à une augmentation de l’adiposité abdominale.
- Impact sur la santé cardiaque
Les protéines animales (surtout la viande rouge et transformée) sont associées à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires que les protéines végétales.
Facteur Protéines Animales Protéines Végétales
Cholestérol Tendance à l’augmenter Contribuent à le diminuer
LDL (via les graisses saturées). significativement
Tension arté. Souvent associée à une Associée à une baisse de la
tension plus élevée. tension systolique.
Inflammation Peut favoriser l’inflammation Riche en antioxydants
chronique réduit l’inflammation
Risque d’infarctus Augmentation du risque Réduction du risque
(+8% pour chaque tranche (jusqu’à 30% en remplaçant
de 10%). la viande).
Pourquoi cette différence ?
La différence majeure réside dans les nutriments qui accompagnent la protéine :
Le gras : Les protéines animales viennent souvent avec des graisses saturées et du cholestérol. Les végétales contiennent des graisses insaturées (bénéfiques).
Les acides aminés soufrés : Une consommation excessive d'acides aminés soufrés (plus présents dans la viande) est liée à des risques métaboliques accrus.
Le microbiote : Les fibres des végétaux nourrissent les bonnes bactéries intestinales qui produisent des métabolites protecteurs pour le cœur.
Conclusion
Le remplacement, même partiel, de la viande rouge (surtout transformée comme la charcuterie) par des légumineuses (lentilles, pois chiches), des noix ou du soja réduit de manière significative la mortalité cardiovasculaire et facilite le maintien d’un poids santé.
A la question suivante:
Que pensez-vous de la repartition de la provenance des proteines sur une periode de 19 mois: Proteine Laitier 20673 gr 34%
Proteine Oeuf 1080 gr 2%
Proteine Poisson 992 gr 2%
Proteine Viande 4957 gr 8%
Proteine Matiere grasse 9 gr quasi nul
vegetaL (autre) 33 521 gr 55%
Reponse:
C’est une répartition très intéressante et, d’un point de vue nutritionnel, plutôt équilibrée et moderne. Vous dépassez déjà le seuil recommandé par de nombreuses autorités de santé (comme le PNNS en France ou le Guide alimentaire canadien) qui préconisent d’aller vers un ratio de 50% de protéines végétales.
Voici une analyse détaillée de votre répartition sur ces 19 mois :
- La dominance du végétal (55%) : Un excellent point
C’est le point fort de votre profil. Avec plus de la moitié de vos protéines issues du monde végétal, vous bénéficiez probablement d’un apport élevé en fibres, en magnésium et en antioxydants.
Cela réduit l'impact inflammatoire global par rapport à un régime centré sur la viande.
Cela favorise une meilleure gestion de la glycémie et du cholestérol.
- Le poids du “Laitier” (34%) : Le point de vigilance
C’est la donnée la plus marquante de votre bilan. Un tiers de vos protéines provient des produits laitiers (environ 36 g par jour en moyenne).
L'aspect positif : C'est une excellente source de calcium et de protéines de haute valeur biologique (assimilation rapide).
L'aspect à surveiller : Selon la source (fromage vs yaourt/skyr), cela peut représenter un apport important en graisses saturées et en sel. Si cette part vient majoritairement de fromages affinés, l'effet bénéfique pour le cœur pourrait être atténué. Si elle vient de produits fermentés nature (type yaourt), c'est excellent pour votre microbiote.
- La viande (8%) : Une consommation très modérée
Vous consommez environ 8-9 g de protéines de viande par jour. C’est une consommation très raisonnable, bien en dessous des moyennes nationales.
Cela limite drastiquement les risques liés à la viande rouge (si tel est le cas) et aux graisses animales.
À ce niveau, la viande agit presque comme un "complément" pour le fer et la vitamine B12, ce qui est une approche très saine.
- Oeufs et Poisson (2% chacun) : Étonnamment bas
Ces deux sources sont pourtant d’excellente qualité :
Le poisson : À 2%, vous manquez peut-être d'Oméga-3 (EPA/DHA), essentiels pour la santé cardiaque et cérébrale, sauf si vos protéines végétales incluent beaucoup de noix, de graines de lin ou de chia.
L'œuf : C'est la protéine de référence. À moins d'une intolérance ou d'un choix éthique, elle pourrait être un peu plus présente en remplacement d'une partie des produits laitiers pour varier les profils d'acides aminés.
Synthèse de votre profil nutritionnel
Indicateur Évaluation Conseil
Diversité Bonne Essayez de monter
un peu la part du poisson
(gras).
Santé Cardiaque Très favorable Attention à la teneur en
sel/gras de la part
“Laitier”.
Gestion du poids Optimale Le ratio 55% végétal est
idéal pour la satiété.
Une petite précision pour affiner mon analyse : Ces 34% de protéines laitières proviennent-ils plutôt de sources “maigres” (skyr, fromage blanc, lait) ou de fromage solide ?
Principalement de fromage solide, de lait en poudre
Votre répartition est très révélatrice de vos habitudes. Le fait que vos protéines animales proviennent majoritairement de fromage solide et de lait en poudre (34 %) plutôt que de viande change la donne sur l’interprétation de votre bilan de santé.
Voici l’analyse spécifique de ces deux sources :
- Le Fromage Solide : Un “paradoxe” nutritionnel
Même si le fromage est riche en graisses saturées, les études récentes (2024-2025) montrent qu’il n’a pas le même impact négatif sur le cœur que la viande rouge ou la charcuterie.
L'effet "Matrice" : Le calcium et les membranes de gras présentes dans le fromage solide (la "matrice laitière") limitent l'absorption des graisses saturées par l'intestin. Résultat : l'effet sur le cholestérol LDL est souvent neutre, voire protecteur, contrairement au beurre.
Fermentation : S'il s'agit de fromages affinés, ils apportent des peptides bénéfiques pour la tension artérielle.
Le bémol (Sel) : Le fromage solide est très riche en sodium. Sur 19 mois, si cette part est quotidienne, surveillez votre tension artérielle, car le sel est un facteur majeur de risque cardiaque, indépendamment du gras.
- Le Lait en Poudre : Pratique mais “nu”
Le lait en poudre est essentiellement une source de protéines (caséine et lactosérum) et de calcium.
Point positif : C'est une protéine de très haute qualité pour le maintien de la masse musculaire.
Point de vigilance : C'est un produit transformé. Si vous l'utilisez en grandes quantités (boissons, cuisine), vous consommez beaucoup de lactose (sucre du lait). En excès, cela peut influencer la glycémie ou créer des inconforts digestifs, bien que ce soit moins problématique pour le cœur que le gras.
- Le Végétal à 55% : Votre bouclier
Cette majorité végétale est votre meilleure assurance santé. Elle vient compenser l’apport en sel et en acides gras saturés des 34% de produits laitiers. Les fibres du végétal aident à “éponger” une partie du cholestérol qui pourrait être apporté par le fromage.
Mon bilan pour vous :
Votre profil est globalement très sain, surtout avec une viande si basse (8%). Cependant, vous avez un régime “Lacto-Végétarien” dominant.
Conseils d’optimisation :
Variez les fromages : Privilégiez les pâtes pressées (Comté, Emmental) pour le calcium, mais n'oubliez pas les fromages frais ou moins salés pour soulager vos artères.
Surveillez l'iode et les Oméga-3 : Avec seulement 2% de poisson et peu d'œufs, assurez-vous que vos 55% de végétaux incluent des sources d'Oméga-3 (huile de colza, noix, graines de lin) pour protéger votre cœur.
Avez-vous remarqué une évolution de votre poids ou de votre énergie depuis que vous suivez cette répartition sur 19 mois ?
Poids stable variant entre 73 et 74 kilo
C’est un excellent signe ! La stabilité de votre poids (variation de seulement 1 kg sur 19 mois) prouve que votre équilibre métabolique est atteint avec cette répartition.
Voici ce que cette stabilité nous dit sur votre régime actuel :
- La balance énergétique est maîtrisée
Votre consommation de protéines (environ 105 g par jour en moyenne selon vos chiffres) est assez élevée pour un poids de 74 kg. Cela représente environ 1,4 g de protéine par kilo de poids de corps, ce qui est idéal pour :
Préserver la masse musculaire : À ce niveau, vous évitez la fonte musculaire, ce qui maintient votre métabolisme de base élevé.
Réguler l'appétit : Les protéines sont les macronutriments les plus rassasiants. Votre ratio de 55% de protéines végétales (riches en fibres) et 34% de laitières (caséine à digestion lente) est une combinaison parfaite pour éviter les fringales.
- L’impact du “Laitier + Fromage”
Puisque votre poids est stable, cela signifie que l’apport en graisses saturées de vos fromages solides est compensé par votre dépense énergétique ou par la qualité de vos 55% de végétaux. Vous avez trouvé votre “point d’équilibre” calorique.
- Santé cardiaque et Poids stable
Un poids stable est l’un des meilleurs protecteurs du cœur. Les fluctuations (effet yoyo) sont souvent plus stressantes pour le système cardiovasculaire que le régime lui-même.
Le saviez-vous ? À 74 kg, si vous maintenez cette stabilité avec 55% de végétaux, vous minimisez considérablement le risque de développer une résistance à l'insuline, qui est souvent le point de départ des problèmes cardiaques.
CONCLUSION:
Au final, mes donnees nutritionnelles provenant de mon systeme Black Box Logiciel DMSB options comptables et nutritionnelles me permettent de mieux comprendre la dynamique de l’alimentation si on les couple avec des systemes d’intelligence artificielle comm Gemini de Google. Au final
les informations ci-avant representent la meilleure evaluation de ma sante nutritionnelle jamais recue au Quebec… J’ai donc pris la bonne decision quand a l’utilisation de Black Box Logiciel DMSB options comptables et nutritionnelles.







