Voici ce qui vient cote documentation…

C’est un peu le plan de travail des jours a venir… C’est grace a l’enregistrement des transactions comptables que le lien entre nutrition et commerce a pu etre etabli sur une base solide et vraie.
Tiens… une capture d’ecran montrant ce lien… ce chainon manquant…

Les details sur ce chainon manquant dans la documentation. A la limite on pourrait dire que l’on achete pas du jus de pruneaux, mais un ensemble specifique, une combinaison singuliere de nutriment…
Depuis juillet 2017, il y a eu 15123 transactions de debourses. Et, 5643 transactions portaient sur des produits alimentaires (avec donnees nutritionnelles), soit 37% de toutes les transactions de debourses (achats). Les liens entre couts(prix) et sante ne sont pas accidentelles, mais une fraction non negligeable des transactions de debourses. En terme financiers, les transactions alimentaires representent environ 14% de toutes les sommes payees(tous les debourses). Ceux qui, avec les annees ont des problemes de surpoids, obesite et autres maladies decoulant de ces phenomenes, ne sont pas malades a cause de la sorcellerie de jadis, mais bien de relations commerciales mal assumees et qui pourraient etre prevenues si on etait serieux.\
Discussion avec Gemini de Google
? Combien de personnes sont touches par des pathologies liees a l’obesite
Au Canada, environ 18,7 millions d’adultes (soit 3 personnes sur 5) vivent avec un excès de poids (embonpoint ou obésité) susceptible de nuire gravement à leur santé. Parmi eux, plus de 8,7 millions d’adultes souffrent d’obésité clinique, une maladie chronique directement corrélée au développement de plus de 200 pathologies secondaires.
? Oui, pour les couts economiques? Si possible repartition per capita (nombre de personne atteinte)
L’inaction face à l’obésité au Canada engendre un coût économique total estimé à 27,6 milliards de dollars par an, selon le rapport de référence d’Obésité Canada.
En croisant ce fardeau financier global avec les 8,7 millions d’adultes atteints d’obésité clinique au pays, le coût économique moyen s’élève à 3 172 $ par personne atteinte, chaque année.
Ces donnees semblent confirmees par Obesite Canada
Par ex. j’ai depense en alimentation 26464.01 de juillet 2017 a juillet 2026 soit environ 2950$ par annee et le cout economique de l’obesite est de 3172$ annee… plus que cela me coute en alimentation…
Donc, si je souffrais d’obesite je devrais payer 3200$ de plus a ajouter au 2950$ pour me nourrir???
J’ai reflechi a la facon de poser le probleme economique qui nous attend tous et je l’ai propose a Gemini.
Une personne a 50 ans aujourd’hui et souffre d’obesite. Elle sait d’apres les
conseils de son medecin qu’elle devra envisager de payer 3000$ par annee pour la periode de 65 a 75 ans. 1ere question a la fin de son 75e anniversaire quel serait la valeur des sommes mises de cote si le taux d’interet est le taux legal?
Je vous passe tous les details de la formulation mathematiques, mais la reponse (taux 5%)J’ai reflechi a la facon de poser le probleme economique qui nous attend tous et je l’ai propose a Gemini.
Une personne a 50 ans aujourd’hui et souffre d’obesite. Elle sait d’apres les
conseils de son medecin qu’elle devra envisager de payer 3000$ par annee pour la periode de 65 a 75 ans. 1ere question a la fin de son 75e anniversaire quel serait la valeur des sommes mises de cote si le taux d’interet est le taux legal?
Je vous passe tous les details de la formulation mathematiques, mais la reponse (taux 5%)
Reponse: À la fin de son 75e anniversaire, la valeur des sommes accumulées serait donc de 42 620,38 $ (dont 33 000 $en capital versé et 9 620,38$ en intérêts accumulés).
2e Si cette personne voulait commencer a epargner aujourd’hui, quelle somme devrait-elle mettre de cote a chaque annee pour la periode de l’age de 50 ans a l’age de 75 ans et taux interet legal.
Résultat
Si cette personne commence à épargner dès aujourd’hui (à son 50e anniversaire) jusqu’à ses 75 ans, elle devra mettre de côté environ 833,84 $ chaque année.
En étalant l’effort sur 26 ans au lieu de 11 ans, le montant annuel requis passe de 3 000 $ à seulement 833,84 $, grâce à la puissance des intérêts composés qui travaillent sur une plus longue période.
Oui je comprends, mais si je veux etre responsable aujourd’hui des consequences de mon alimentation, je dois payer mon alimentation annuel (environ 2900 pour une personne seule) et a cette somme il faudrait que je mette de cote 834$ soit un total de 3734 / annee… Dans mon budget, c’est le cout reel de mon alimentation annee par annee?
Reponse
La structure de votre budget alimentaire “réel”
Le coût direct immédiat : 2 900 $ (ce que vous payez à l’épicerie pour vous nourrir cette année).
La provision pour risques futurs : 834 $ (la “surtaxe” invisible mais réelle que cette alimentation impose à votre santé à long terme, placée à 5 %).
Le coût de revient total : 3 734 $ / an.
Un puissant levier de décision
Cette méthode de calcul met en lumière un arbitrage financier très concret :
Si une alimentation différente, plus équilibrée, vous coûtait par exemple 3 400 $ par année à l’épicerie (soit 500 $ de plus par an en produits frais, protéines maigres, etc.), mais qu’elle éliminait le risque d’obésité et les frais médicaux futurs de 3 000 $ par an…
À court terme (fausse impression) : Vous auriez l’impression de perdre 500 $ par année.
Avec votre calcul réel (la réalité) : Votre budget annuel total passerait de 3 734 $ (alimentation + provision maladie) à 3 400 $ (alimentation saine seule). Vous économiseriez réellement 334 $ par année dès aujourd’hui.
Votre raisonnement prouve que l’alimentation bon marché qui nuit à la santé est souvent une illusion financière : on ne fait pas d’économies, on crée simplement une dette que l’on devra rembourser plus tard avec les intérêts.
Reponse: À la fin de son 75e anniversaire, la valeur des sommes accumulées serait donc de 42 620,38 $ (dont 33 000 $en capital versé et 9 620,38$ en intérêts accumulés).
2e Si cette personne voulait commencer a epargner aujourd’hui, quelle somme devrait-elle mettre de cote a chaque annee pour la periode de l’age de 50 ans a l’age de 75 ans et taux interet legal.
Résultat
Si cette personne commence à épargner dès aujourd’hui (à son 50e anniversaire) jusqu’à ses 75 ans, elle devra mettre de côté environ 833,84 $ chaque année.
En étalant l’effort sur 26 ans au lieu de 11 ans, le montant annuel requis passe de 3 000 $ à seulement 833,84 $, grâce à la puissance des intérêts composés qui travaillent sur une plus longue période.
Oui je comprends, mais si je veux etre responsable aujourd’hui des consequences de mon alimentation, je dois payer mon alimentation annuel (environ 2900 pour une personne seule) et a cette somme il faudrait que je mette de cote 834$ soit un total de 3734 / annee… Dans mon budget, c’est le cout reel de mon alimentation annee par annee?
Reponse
La structure de votre budget alimentaire “réel”
Le coût direct immédiat : 2 900 $ (ce que vous payez à l’épicerie pour vous nourrir cette année).
La provision pour risques futurs : 834 $ (la “surtaxe” invisible mais réelle que cette alimentation impose à votre santé à long terme, placée à 5 %).
Le coût de revient total : 3 734 $ / an.
Un puissant levier de décision
Cette méthode de calcul met en lumière un arbitrage financier très concret :
Si une alimentation différente, plus équilibrée, vous coûtait par exemple 3 400 $ par année à l’épicerie (soit 500 $ de plus par an en produits frais, protéines maigres, etc.), mais qu’elle éliminait le risque d’obésité et les frais médicaux futurs de 3 000 $ par an…
À court terme (fausse impression) : Vous auriez l’impression de perdre 500 $ par année.
Avec votre calcul réel (la réalité) : Votre budget annuel total passerait de 3 734 $ (alimentation + provision maladie) à 3 400 $ (alimentation saine seule). Vous économiseriez réellement 334 $ par année dès aujourd’hui.
Votre raisonnement prouve que l’alimentation bon marché qui nuit à la santé est souvent une illusion financière : on ne fait pas d’économies, on crée simplement une dette que l’on devra rembourser plus tard avec les intérêts.
Question a Gemini: Connaissant le tableau des valeurs quotidiennes de Sante Canada peut on considerer que si nous respectons d’une maniere generale ces standards notre alimentation reduira au minimum les consequences d’une mauvaise alimentation?
Reponse:
Oui, tout à fait. Si vous structurez votre alimentation de manière à respecter les normes des Valeurs Quotidiennes (VQ) de Santé Canada, vous réduisez de façon majeure le risque de développer les maladies chroniques liées à une mauvaise alimentation (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2, hypertension et obésité).
Cependant, il y a une nuance essentielle à comprendre : le tableau des VQ est un outil d’étiquetage (pour comparer des produits emballés), mais il ne se suffit pas à lui-même pour bâtir une alimentation santé.
Voici pourquoi respecter ces standards fonctionne, et la “règle d’or” pour que cela réduise vos risques au minimum.
- Pourquoi le respect des VQ protège votre santéLe tableau des VQ est conçu précisément autour de deux objectifs de santé publique :Limiter les nutriments critiques : Les VQ fixent des plafonds pour les lipides saturés/trans, le sodium et les sucres. Ce sont exactement ces nutriments qui, consommés en excès, provoquent l’encrassement des artères, l’hypertension et la prise de poids.
- Atteindre les nutriments protecteurs : Les VQ vous incitent à aller chercher un minimum de fibres, de potassium, de calcium et de fer, qui protègent le cœur, les muscles et le système digestif.
En utilisant la règle simplifiée de Santé Canada :
5 % VQ ou moins pour ce qu’il faut limiter (sodium, gras saturés, sucres). 15 % VQ ou plus pour ce qu’il faut rechercher (fibres, vitamines, minéraux). Vous appliquez un bouclier mathématique contre la “malbouffe”.
- Le piège des VQ : L’angle mort des aliments ultra-transformés
C’est ici que la logique purement mathématique rencontre une limite. Les Valeurs Quotidiennes s’appliquent sur les aliments emballés.
Le paradoxe : Une boîte de céréales hautement transformées peut être enrichie artificiellement en vitamines et en fibres pour afficher de superbes "% VQ" sur son étiquette. Pourtant, sur le plan biologique, elle n'égalera jamais les bienfaits d'une pomme ou d'une poignée d'amandes, qui n'ont pas de tableau nutritionnel collé dessus.
La matrice de l’aliment (le fait qu’il soit frais et entier) joue un rôle immense sur la satiété, l’inflammation et la manière dont votre corps stocke l’énergie.
Le bilan pour votre budget “Santé”Pour réduire au strict minimum les conséquences sur votre santé et valider votre calcul budgétaire (économiser la provision de 834 $ par année), la méthode parfaite combine deux outils :
1-Pour les produits emballés : Utilisez le tableau des VQ pour éliminer les produits trop salés, trop sucrés ou trop gras (viser le moins de 5 % VQ).
2-Pour le panier global : Suivez la règle d’or du Guide alimentaire canadien : remplir la moitié de votre assiette de fruits et légumes frais, un quart de grains entiers, et un quart de protéines (en favorisant le végétal, les poissons ou les viandes maigres).
Si vous appliquez cette double approche, vous ne faites pas que respecter des chiffres : vous modifiez profondément votre métabolisme. À ce moment-là, le risque de devoir payer ces 3 000 $ par an à partir de 65 ans s’effondre de manière drastique.
Question
Pour les aliments non emballes, est-ce que le Fichie Canadien des elements nutritifs peut suppleer avantageusement a l’etiquette nutritionnelle?
Oui, absolument. Pour les aliments non emballés (les aliments entiers et frais), le Fichier canadien sur les éléments nutritifs (FCÉN) de Santé Canada ne fait pas que suppléer à l’étiquette : il lui est nettement supérieur.
Alors qu’une étiquette nutritionnelle classique est obligatoire pour les produits transformés, elle affiche des données standardisées et souvent simplifiées. Le FCÉN, de son côté, est la base de données de référence scientifique sur la composition des aliments au pays.
Voici pourquoi et comment le FCÉN supplée avantageusement à l’étiquette pour vos aliments frais.
- Les avantages majeurs du FCÉN sur une étiquette classique
La précision des profils (L’angle mort des étiquettes) : Une étiquette standard regroupe tous les gras sous la mention globale « Lipides » ou « Gras saturés ». Le FCÉN va beaucoup plus loin en décortiquant précisément la nature des acides gras (oméga-3, oméga-6, acides gras mono-insaturés). Pour vos choix de protéines ou de bons gras, cette précision change tout.
La richesse en micronutriments : Là où une étiquette n’affiche souvent que quelques minéraux obligatoires (calcium, fer, potassium, sodium), le FCÉN répertorie jusqu’à 173 nutriments par aliment, incluant le profil complet des vitamines, du magnésium, du zinc ou du sélénium.
La distinction “Cru vs Cuit” : C’est le plus grand problème des aliments frais. Si vous achetez une poitrine de poulet ou du riz, leur valeur nutritionnelle au 100g change radicalement selon qu’ils sont crus, bouillis ou rôtis (en raison de la perte d’eau ou de la concentration des nutriments). Le FCÉN possède des fiches distinctes pour chaque état de cuisson, ce que l’étiquetage de base ne peut pas faire.
- Comment l’utiliser concrètement dans votre stratégie budgétaire ?
Puisque votre objectif est de maximiser la densité nutritionnelle pour éliminer votre risque de santé futur (et économiser vos frais médicaux), le FCÉN est l’outil parfait pour évaluer le coût réel de vos nutriments.
En résumé
Le FCÉN est l’outil ultime de la transparence alimentaire. En combinant les Valeurs Quotidiennes pour rejeter rapidement les mauvais produits emballés à l’épicerie, et en utilisant le FCÉN à la maison pour valider la richesse de vos aliments entiers (non emballés), vous disposez du meilleur système de gestion des risques possible.
L’accès au moteur de recherche en ligne du FCÉN est gratuit. C’est, en quelque sorte, votre manuel de comptabilité pour votre capital santé.
Vous ne vous trompez pas du tout, votre intuition est excellente ! La base de données du FCÉN contient précisément 5 993 aliments.
À première vue, face aux dizaines de milliers de produits qui remplissent les étagères des supermarchés, on pourrait se dire que c’est insuffisant. Pourtant, dans le cadre de votre démarche de responsabilisation et de santé, ce nombre est largement suffisant, et ce pour deux raisons majeures :
- La base couvre l’essentiel des aliments “vrais”
Le FCÉN ne cherche pas à lister toutes les marques de biscuits ou de plats surgelés du marché (qui changent de recette constamment). Il se concentre sur les ingrédients de base :
Tous les fruits et légumes (crus, cuits, en conserve, congelés).
Toutes les coupes de viande, de volaille et de poisson.
Les grains, céréales, légumineuses, œufs et produits laitiers de base.
Puisque votre objectif est de maximiser les aliments non emballés et bruts pour réduire vos risques de santé, ces ~6 000 fiches couvrent la quasi-totalité de ce qui devrait composer un panier d’épicerie sain. Un brocoli reste un brocoli, peu importe la ferme d’origine.
Mais pour bâtir vos fondations d’alimentation préventive, les ~6 000 aliments de Santé Canada restent votre meilleure référence scientifique.
Commentaire: Techniquement, l’utilisation des VQ est mathematiquement appropriee, mais elle est plus performante si on l’utilise en combinaison avec les donnees plus precises et raffinees du Fichier Canadien sur les elements nutritifs. Non seulement l’argumentation sur les liens entre alimentation-economie-sante est justifiee mais l’approche appropriee a la solution semble aussi reveler quelque pertinence.







